Camille Poul

Soprano

Critiques

jeudi 19 septembre 2013

— « L’enfant et les sortilèges, Ravel, enregistrement « SWR »>>Music » - dirigé par Stéphane Denève avec Massis, Karall, Pasturaud, Gay, Barrad, Piolino et le SWR de Stuttgart

« Du côté des voix, Camille Poul prête son très joli timbre vocal à l’enfant, héros de la fable de Colette. » https://www.pointculture.be/mediatheque/musique-classique/enfant-et-les-sortileges-ma-mere-l-oye-5-pieces-enfant-er2809

« The singers here are generally a well-characterised and accurate group, headed by Camille Poul’s boyish tones as the child. »
http://www.musicweb-international.com/classrev/2017/Jun/Ravel_enfant_SWR19033CD.htm

« Camille Poul dans le rôle de l’Enfant, est simplement parfaite. »
http://m.arts-spectacles.com/L-enfant-et-les-Sortileges-Stravinsky-et-Ravel-mis-en-espace-a-Monte-Carlo_a12298.html

« Camille Poul’s Child, beautifully sung »
https://www.gramophone.co.uk/review/ravel-lenfant-et-les-sortilèges-ma-mère-loye-1

—  Der Hirt auf dem Felsen/lieder Schubert, Salle Gaveau, Paris, avril 2016 ---
" La soprano Camille Poul se montre d’une qualité supérieure de timbre et d’émission. "

—  récital lieder avec Maude Gratton ,Folle Journée de Nantes, février 2016 ---

"Camille Poul rend très bien, avec sa fortepianiste, Maude Gratton, la tendresse éperdue de Schumann, elle choisit des mélodies intenses de Clara elle-même (superbe "Er ist gekommen"). La voix de Camille Poul est chaude, avec de belles irisations, le sentiment est juste. "
FranceTVinfo - Bertrand Renard

— - Le Nozze di Figaro, opéra de Compiègne, Besançon, Vevey, Le Mans, La Rochelle, Quimper, Alès... Novembre 2015- janvier 2016 ---

"Les voix exceptionnelles de cet ensemble, tout particulièrement celles d’Ambroisine Bré et de Camille Poul, dans les rôles de Chérubin et Suzanne, ont magnifié la partition de Mozart"
Ouest France

"Sur le plateau, la distribution réunie est jeune, dynamique, soudée.
La Susanna de Camille Poul est une jeune femme de caractère ; déterminée à ne pas se laisser mener par le bout du nez. On ne peut que saluer la très belle performance de la jeune soprano. La voix de la jeune femme est ferme et parfaitement maîtrisée aussi bien dans l’air des pins que dans les ensembles. "
classiquenews - Hélène Biard

"L’une des grandes satisfactions de cette production, c’est la qualité constante de l’interprétation. Les chanteurs sont tous bons, tout le temps. Et non seulement comme chanteurs, mais aussi comme comédiens. Chez les femmes, Camille Poul est une Suzanne mutine et déterminée, tout à fait crédible."
Les trois coups - Céline Doukhan

— - Xerse , Opéra de Lille et Caen, octobre 2015- janvier 2016 ---

« La composition de Camille Poul frappe par sa justesse et son intensité »
Forum opéra - Bernard Schreuders

"Emöke Barath et Camille Poul, devenues soeurs jumelles sur scène, sont admirables de délicatesse "
Les Echos - Philippe Venturini

" L’intelligence de son approche [de Guy Cassiers] préserve la lisibilité de la pièce, servie il est vrai par des chanteurs à la diction irréprochable. On louera(...)la puissance de Camille Poul "
Diapason magazine - Jean-François Lattarico

" Camille Poul campe une Adelanta entre amour et intrigue, qui tirera au final la morale de l’histoire en se jurant de ne plus céder à l’amour : sa composition en fait un personnage plutôt sympathique, mû par ses pulsions"
Baroquiades

"moments saisissants, tels le lamento d’Adelanta."
Le Martimpression

— - Die Zauberflöte , Opéra de Saint-Etienne, avril 2015 ---

« On saluera également l’excellence des trois Dames incarnées par Camille Poul, Romie Estèves, Mélodie Ruvio, en remarquant particulièrement l’impact de la première. »
classiquenews.com - Nicolas Grienenberger

« D’entrée, les trois dames de la Nuit affirment une qualité vocale qui suscite l’admiration : Camille Poul, Romie Estèves et Mélodie Ruvio font du début de l’opéra un festival de chants charmeurs qui sont aussi une série de numéros comiques très réussis. »
forumopera.com - Fabrice Malkani

— - La Voix Humaine , La Folle Journée de Nantes, février 2015 ---

« Camille Poul est un mélange de Binoche, Sophie Marceau et Virginie Ledoyen. On le dit car c’est sa beauté qui nous évite le côté « femme vieillissante abandonnée par un plus jeune ». Du coup on ressent d’autant plus violemment son effondrement intérieur. Voix étonnante de précision, diction parfaite, or c’est une heure seule en scène, et qu’il faut JOUER. Le pianiste Jean-Paul Pruna est un partenaire essentiel pour Camille Poul. Dont le « Je t’aime » final est digne du « Je ne vous aime pas » du « Madame de » de Max Ophüls. »
Culturebox.tv.fr - Bertrand Renard

--- Le Ventre de Paris Théâtre des Bouffes du Nord, Paris - mai 2015 ---

« Camille Poul surprend pour son aisance scénique et vocale et arrache le rire dans le duo à double sens avec Satan de Gaston Serpette »
classicagenda.fr - Cinzia Rota

--- Les Mystères d’Isis / La Flûte Enchantée , Mozart-Lachnith- Salle Pleyel, Paris -novembre 2013 ---

« La délicieuse Camille Poul, rayonnante Première Dame, qu’on rêve d’entendre prochainement dans un rôle plus fourni. » IlTeneroMomento.com

« Pour le reste du cast nous remarquons les présences vocales et histrioniques de Mathias Vidal. Camille Poul (la première Dame), au timbre multicolore, Marc Labonnette dont les graves veloutés apportent une note corsée à sa prestation. »
Musebaroque.fr - Pedro-Octavio Diaz

« Le plateau réuni ne démérite pas, en particulier le lyrisme de Chantal Santon-Jeffery, ou la Première Dame de Camille Poul » resmusica.com - Jean-Baptiste de La Taille

--- La Serva Padrona, Pergolèse- Nélée et Myrthis, Rameau - Opéra de Clermont-Ferrand, février 2014 ---

« Camille Poul a sauvé la soirée par son charme et sa sûreté technique. Si sa Serpetta ne manque pas de piquant, c’est surtout en Myrthis qu’on admire son joli timbre et son sens du style, un exploit à ce diapason ! »
Opéra magazine, avril 2014.

« En ce qui concerne la Serpina de Camille Poul, sa jubilatoire malice et son intelligence comédienne ne peuvent que susciter une adhésion pleine et entière. Elle fait montre d’une pétulance ironique et d’un naturel expressif parfaitement en phase avec le rôle. Rôle pour lequel on apprécie tout particulièrement son étendue vocale depuis des graves de velours d’une élégante souplesse jusqu’aux aigus mutins, scintillants sans agressivité. »
Roland Duclos - ForumOpera.com

— - Don Giovanni , auditorium de Dijon, mars 2013 ---
« Belle prestation de Camille Poul, Zerlina délicate, aux aigus faciles »
Opera Magazine

« La Zerline rayonnante de fraîcheur de la jeune Française Camille Poul » Telerama.fr, Gilles Macassar

« La distribution est homogène même si, vocalement et scéniquement, Joseph Wagner, Ruxandra Donose et Camille Poul se détachent légèrement » Le Bien Public

« Les dames, dominées par la petite Zerline (la jeune et fraîche Camille poul) » Musikzen, François Lafon

« Côté dames, la jeune distribution réunie par l’opéra de Dijon permet de saluer la savoureuse Zerlina de Camille Poul » ConcertClassic.com, Alain Cochard

« Les révélations viennent des trois femmes séduites, trois magnifiques portraits que des voix dissemblables traduisent avec émotion : Zerlina, Camille Poul vive et sensuelle... » ResMusica.com, Joelle Farenc

« Zerlina, mutine Camille Poul, est une coquine » LaRevueDuSpectacle.fr, Christine Ducq

« Camille Poul y fait du reste belle impression fluide et pimpante » AltaMusica.com, Mehdi Mahdavi

« Camille Poul pétille dans son rôle de Zerlina » ArtistikRezo.com

« Pour sa part, la toute jeune et lumineuse Camille Poul (Zerlina), soprano dotée d’un joli timbre frais et fruité, semble promise à un bel avenir, si l’on en juge par la grâce avec laquelle elle incarne son personnage. » ConcertoNet.com, Emmanuel Andrieu

— - L’Incoronazione di Poppea , Opéra de Lille et de Dijon, mars 2012 ---
« Emmanuelle Haïm s’empare du chef-d’œuvre monteverdien avec derrière elle un formidable plateau de chanteurs (…). Mentionnons simplement la bellissime Sonya Yoncheva en Poppée et, à l’autre bout de la distribution l’adorable Camille Poul. »
Télérama Sortir

« Le ravissant cupidon de Camille Poul » Forum Opéra, Bernard Schreuder

« Chapeau bas pour la savoureuse Camille Poul (l’Amour, Damigella) » ConcertoNet.com, Sebastien Foucart

« Signalons l’amour radieux de Camille Poul » Les Echos, Philippe Venturini

« Camille Poul, de sa voix aux reflets moirés, incarne avec conviction l’Amour »
Muse Baroque, Bruno Maury

« Saluons les tempéraments qui se distinguent par leur aisance scénique
et leur relief vocal : Camille Poul, vrai tempérament dramatique, piquante et plus qu’impliquée, portée par l intensité du verbe musical »
ClassiqueNews, Alexandre Pham

« On admire Camille Poul, ravissante en Damigella et coquine en Amour » ResMusica, Joelle Farenc

— - Il matrimonio segreto , Opera de Rennes, décembre-janvier 2011-2012 ---
« Le plateau est dominé par l’attachante Caroline de Camille Poul, aussi délicieuse à voir qu’à entendre. Sa prestance et son legato lui valent un triomphe mérité. »
Opera magazine

« Il s’y trouve des scènes sentimentales, voire touchantes, où excelle Camille Poul (Carolina), qui avait déjà brillé en brunette piquante au premier acte. » Les Trois Coups, Jean-François Picaut

« La petite brunette Camille Poul apporte à Carolina sa fraîcheur ainsi qu’un instrument fruité et prometteur. » ResMusica, Vincent Deloge

(suite ci-dessous)

— - Passion selon Saint Jean, mai 2012 ---
« Du quatuor vocal soliste, il convient de ressortir la remarquable performance de Camille Poul, confirmant tous les espoirs mis en elle ces dernières années. Tant sur le plan technique qu’au niveau de l’expression générale, le « Ich folge dir gleichfalls » fut une merveille du genre et le « Zerfliesse, mein Herze » d’un niveau égal bien qu’un brin trop opératique. »
ClassiqueInfo.com

— - Didon et Enée , Opéra royal de Versailles, Mai 2011 ---
« Isabelle Druet incarne une émouvante reine de Carthage, beau timbre et belle technique, mais Camille Poul, séduisante Belinda, possède exactement les mêmes atouts. »
Opera Magazine

« Le public découvre ainsi une Belinda (Camille Poul), au timbre chaud et ample. »
ResMusica

— - Zémire et Azor , Grétry, Opéra Comique, décembre 2009 ---
« La nouvelle production de Zémire et Azor confirme le talent de Camille Poul (Zémire), soprano à la voix pure et fraîche, jamais à courts de phrasés émouvants et d’imagination musicale. »
Diapason

« Nous retrouvons également avec un immense plaisir la fraîcheur délicate de Camille Poul, dont nous avions apprécié le concert à l’Eglise des Billettes consacré aux cantates italiennes de l’époque baroque. Cette jeune chanteuse semble décidément promise à un bel avenir, tant le timbre est beau, cristallin et adamantin, la technique remarquable d’aisance, lançant vocalises et aigus avec une égale facilité, toujours au service d’une intense musicalité, sensible et pudique. Une merveilleuse Zémire, qui retrouve son prénom originel de Belle. »
ClassiqueNews.fr, Nicolas Grienenberger
 
— - Rita , Donizetti, Saint Quentin en Yvelines, mars 2010 ---
« La soprano Camille Poul est une Rita mignonne et pétillante, lutine et rusée à souhait, avec une voix fruitée à l’aigu brillant. »
ForumOpera.com

— - Récital Haendel et l’Italie, saison des Concerts Parisiens Février 2010 ---
« D’une clarté angélique et radieuse, le 
timbre du jeune soprano guide les ombres vers cette lumière mordorée
 de la grâce. Dans Händel, Camille Poul fait vibrer les mots en tragédienne subtile et fragile. Projetant parfaitement sa voix, elle irradie par ses couleurs et sa sensibilité et, par les nuances, donne aux airs un caractère unique, faisant apparaître tour à tour leur côté dramatique, pastoral, 
ironique ou plein d’humour. »
Anaclase.com, Monique Parmentier

« Le producteur Philippe Maillard a eu l’excellente idée de miser sur la jeune soprano Camille Poul, tout juste diplômée du Conservatoire National Supérieur de Paris, et de lui permettre de proposer aux mélomanes parisiens un beau concert consacré à la musique italienne de l’époque dite baroque, dans le cadre minéral et l’acoustique excellente de l’Eglise des Billettes.
Camille Poul démontre sa technique merveilleusement accomplie, ne forçant ni ne poussant jamais sa voix, faisant chatoyer les couleurs argentines de son instrument. La chanteuse ressent profondément les pièces qu’elle interprète et sait leur donner vie, sans emphase inutile, toujours dans une noble retenue, laissant à sa vocalité le soin de porter les émotions, dans un sens aigu des nuances et des contrastes. Souhaitons-lui de poursuivre plus avant son chemin dans le bel canto italien, son air de la Sonnambula bellinienne lors de son prix ayant prouvé une adéquation réelle avec le répertoire « belcantiste » plus tardif. »
ForumOpéra.com, Nicolas Grienenberger